Devriez-vous vous sentir coupable ?

Bonjour Beauté!

Tout d’abord, je voudrais vous présenter mes excuses pour ne pas vous avoir écrit pendant 2 semaines, c’était les vacances scolaires et j’ai dû adapter mon agenda… De plus, j’ai vu ceci comme une expérience pour moi : vais-je me sentir coupable, et comment ce sentiment va-t-il évoluer ?

Je pense que la culpabilité est un sentiment très répandu dans notre culture et je ne connais personne que ne se sente pas coupable de temps à autre (et je pense que les mères sont les pires ;-)). Mais pour moi il y a 2 sortes de culpabilité : la première, dictée par notre éducation (et la religion en fait partie), où nous nous positionnons en tant qu’enfants se faisant gronder par leurs parents pour avoir fait quelque chose de mal à leurs yeux. La deuxième est celle que nous ressentons, indépendamment de notre éducation, comme adultes possédant leur jugement propre sur le bien et le mal et ce que nous devrions faire ou ne pas faire (le mensonge et la tromperie sont de parfaits exemples de cas ou chacun décidera en fonction de sa situation…).

Je me souviens quand j’ai arrêté de fumer, il y a des années de ça. Quelques mois plus tard, je me suis réveillée en sursaut après un rêve pendant lequel j’avais refumé, et le sentiment de culpabilité m’a réveillée, je me disais : non, je n’ai pas fait ça quand même ? Arrêter de fumer était ma propre décision, personne ne m’avait forcé la main. Et pourtant, j’étais complètement paniquée à cause de ce rêve !

Je pense que, même si nous aimerions nous en débarrasser, le plus souvent, nous sommes tortures par ce sentiment, comme si nous étions toujours de jeunes enfants attendant d’être grondes et punis. Je ne dis pas que nous ne devrions jamais nous sentir coupables, évidemment nous devrions maintenant savoir ce que nous faisons et agir en conséquence ! Mais je voudrais suggérer que nous nous posions la question quand nous nous sentons coupables : cette culpabilité vient-elle de moi ou des mes parents / ma famille / mon éducation ? Parce que si c’est le deuxième cas, nous voulons peut-être apprendre à laisser tomber ce sentiment, à nous en séparer, afin d’être complètement nous-mêmes et non plus figés dans le moule où nos parents nous ont mis.

Au cas où vous êtes curieux de savoir comment je me suis sentie de ne pas vous écrire…Je dirais : délicieusement coupable ! Cela a bien sur évolué pendant ces 2 semaines, et je savais que je reviendrais à vous après cette pause, mais je me suis assurée d’en être pleinement consciente, et je voulais même en profiter au maximum, etreindre ce sentiment, car c’etait totalement le mien J.

Dites-moi, vous sentez-vous coupable de quelque chose en ce moment ? et est-ce vraiment à vous ?

Je ne ressens pas de culpabilité

Prenez bien soin de vous et profitez de la vie !

Je vous souhaite une très belle semaine.

Je vous embrasse, Madeleine

Publicités

Qui êtes-vous ?

Bonjour Beauté!

Je vais suivre une formation cette semaine et je suis occupée à préparer mon voyage. Comme à chaque fois, j’ai commencé à penser au fait de rencontrer de nouvelles personnes et de devoir me présenter. Pour moi, étant une introvertie, c’est toujours une tâche difficile à accomplir. Et pourtant, j’ai déjà pratiqué énormément par le passé et je me suis beaucoup forcée à aller à des évènements de réseautage, pour que ça devienne plus facile… Ca l’est devenu, un peu, mais l’ado hyper timide que j’étais revient toujours me hanter et je dois me forcer à nouveau à chaque fois.

De plus, j’ai remarqué que nous avions tendance à nous définir par les choses que nous faisons, le métier que nous exerçons, et pas par qui nous sommes, indépendamment du travail que nous avons – ou n’avons pas. Alors j’ai pensé que ce serait un bon exercice d’essayer de nous définir avec des phrases n’utilisant que le verbe ETRE et pas de verbes d’actions.

Alors, mes premières idées sur moi-même étaient les suivantes : je suis une accro du crochet et du faites-le vous-même ;-), je suis Française, je suis une cinquantenaire, je suis une slasheuse / multi-passionnée, je suis femme et mère de 2 enfants, je suis passionnée du développement personnel, je suis chaleureuse, amicale, gentille, motivée, curieuse, je suis une étudiante à vie, je suis mauvaise lorsqu’il s’agit d’avoir des conversations difficiles, je suis bonne lorsqu’il s’agit d’aider les gens, je suis parfois trop dispersée pour finir ce que je veux finir… Et là ça devient difficile de continuer à utiliser le verbe Etre et de ne pas changer de verbe pour finir ma description…

Voulez-vous essayer et voir jusqu’où vous pouvez aller ? Continuez à vous poser cette question : « Qui suis-je ? » jusqu’à ce que votre description soit assez longue.

Et ensuite, en regardant cette description, je veux prendre du temps pour y réfléchir et me demander si je suis en accord avec cette manière de me décrire. Cela me ressemble-t-il ? Ceci semble –t-il honnête et vrai ? Cela me représente-t-il entièrement ? Je suppose que ce portrait n’est pas encore complet 😉 Qu’ai-je oublié ? Suis-je contente d’être tout cela ou y-a-t-il des aspects de moi-même que je voudrais changer ?

Ceci m’amène à un exercice que j’ai fait il y a quelque temps : une liste Etre / Faire / Avoir. C’est une liste simple que vous pouvez faire sur une feuille A4 (ou sur Excel ;-)), où vous séparez la feuille en 3 colonnes, et commencez à les remplir avec ce que vous voulez Etre, Faire ou Avoir. Ce marche mieux si vous vous mettez une date à laquelle vous voulez avoir tout réalisé, et si vous la révisez régulièrement. Encore mieux si vous trouvez un partenaire pour la revoir ensemble, comme ceci vous ne pourrez pas inventer d’excuses pour ce que vous n’avez pas encore réalisé…

Je pense vous avoir donné suffisamment d’exercices de réflexion pour la semaine ;-). Dites-moi comment vous avancez !

Prenez bien soin de vous et profitez de la vie !

Vous pouvez faire une difference

Je vous embrasse, Madeleine

Vivre, c’est choisir…

Bonjour Beauté!

Trop souvent, nous oublions combien de choix nous faisons chaque jour.

Certains insignifiants, certains beaucoup plus importants.

Certains par habitude, certains parce que nous voulons essayer quelque chose de nouveau.

Certains dictés par notre conditionnement, certains dictés par la passion.

Certains par peur, et certains par amour.

Je voulais simplement m’arrêter une minute et vous rappeler que vous avez le choix. Hier, je souffrais à nouveau de maux de tête, alors les choix que j’ai faits étaient dictés par mon état physique. Ce qui est important, car il semblerait que je ne sois pas assez à l’écoute de moi-même, alors les migraines sont la manière qu’a mon corps de me dire d’arrêter !!! Hier j’ai donc écouté, et je me suis arrêtée. Mais je me connais et je sais aussi que si je n’avais pas eu un signal aussi fort, j’aurais continué indéfiniment… A cause de mon conditionnement, à toujours vouloir en faire plus, plus, plus, et toujours dans l’action…au lieu de me détendre et de ne pas me sentir coupable de me détendre… Je sais que j’aie encore beaucoup à apprendre ! N’en sommes-nous pas tous là? 😉

La première chose que j’ai remarquée, c’est que je suis devenue plus consciente de ces moments de choix.

Puis, quand je les fais, je me pose des questions telles que : qu’est-ce qui est réellement important en ce moment ? Est-ce que ca peut attendre ? Est-ce que cela va me manquer si je ne le fais pas ?

Mais également des questions comme : pourquoi choisir ceci ?

Et : que ferait mon moi supérieur ?

Je crois que les 2 dernières questions sont vraiment importantes, car elles peuvent vous aider spécialement quand vous trouvez que les choix sont difficiles à faire. Parce que ces questions peuvent également vous aider à détecter ce qui vous reste de conditionnement, ce dont vous ne vous êtes pas encore débarrassé, ce que vous faites parce que vous l’avez toujours fait comme cela, ou parce que votre mère l’a toujours fait ainsi. N’est pas une bonne idée de parfois essayer quelque chose de différent ? (et d’obtenir du coup un résultat différent ;-))

Mon conseil pour cette semaine serait de devenir plus conscient des choix que vous avez dans votre vie de tous les jours, et des choix que vous faites et pourquoi J.

Dites-moi comment ca évolue pour vous !

Copy of No matter what the situation, remind yourself %22I have a choice%22. Deepak Chopra

Et Je vous souhaite une très belle semaine !

Je vous embrasse, Madeleine

En faire trop?

Bonjour Beauté!

Je m’assois aujourd’hui à mon ordinateur pour vous écrire, et c’est le 1er Mai, ce qui signifie en France que personne ne devrait travailler aujourd’hui (et que nous devrions toutes recevoir un brin de muguet !). Et bien….

Nous avons eu dans mon groupe Mastermind une intéressante conversation cette semaine, sur le fait d’en faire trop et de dire non… Cela au moment où je leur ai dit que je souffrais de maux de tête depuis déjà plus de 2 semaines d’affilée. Alors l’une d’elles a suggéré que peut être je ne savais pas dire non. Et bien, je sais comment (et je l’explique ici), mais cela ne veut pas dire que je vais l’appliquer… Je crois que mon problème est plutôt de reconnaître quand j’accepte d’en faire trop, ce qui fait que mon corps est oblige de m’envoyer des signaux forts, car c’est probablement la seule chose qui va me faire m’arrêter ou au moins ralentir… Et c’est pourquoi je suis aussi en train de travailler à développer mon intuition davantage, afin de pouvoir détecter les signes avant qu’ils ne soient trop forts !

Vous reconnaissez-vous là dedans ? Vous poussez-vous toujours trop loin ? En faites-vous trop ? Ou ne reconnaissez-vous peut-être pas les signes suffisamment tôt, ce qui fait que vous devez vivre les mêmes choses plusieurs fois avant de commencer à agir différemment ?

La question à se poser maintenant c’est : quelle leçon puis-je en tirer ? Comment agir différemment ? (et bien je dois encore passer des examens pour mes maux de tête mais je pense que la cause principale est le stress !)

Je crois ce qui suit :

  • je devrais être capable de tout faire (après tout, certaines y arrivent, pourquoi pas moi ?)
  • Ca va s’arranger (c.-à-d. devenir moins chargé) après la semaine prochaine, le mois prochain, en juillet etc…

Et en regardant ce que je viens d’écrire, ca m’ouvre déjà les yeux : je me rends compte que c’est ridicule de me convaincre de tout ca, c’est tellement faux ! Je n’ai pas besoin de tout faire (en tous les cas, pas tout d’un coup), et mon emploi du temps ne s’arrangera que si je décide d’en accepter moins, car c’est très facile de rester occupée (et encore, celle qui décide de son agenda, c’est moi, n’est-ce pas !)

Alors, aujourd’hui, en ce 1er Mai, je décide : de passer du temps au moins une fois par semaine à évaluer ma charge de travail pour la semaine, et de m’assurer que j’ai assez de temps pour des activités fun et énergisantes (ce qui pour moi peut être : apprendre, lire, chanter, bricoler, jardiner etc.).

Si ce que j’ai écrit a résonné avec votre situation, je vous encourage vivement à faire un break pour une minute et à bien regarder vos croyances sur ce que vous devriez être capable de faire, et sur qui contrôle votre agenda… Et de vous engager envers vous-même à régulièrement (au moins une fois par semaine, pourquoi pas le dimanche matin ou soir) prendre le temps d’évaluer si vous pouvez faire tout ce qui est prévu ou si vous devez revoir certaines de vos obligations, et enfin si vous avez prévu assez de temps libre pour le fun cette semaine ! Et si vous sentez que c’est difficile de vous engager envers vous-mêmes, pourquoi ne pas prendre un « buddy » à qui ca profitera également et qui vous aidera à tenir vos engagements ?

Life and time are the world’s best teachers. Life teaches us to make good use of time. Time teaches us the value of life.-4

Je vous souhaite une très belle semaine !

Je vous embrasse, Madeleine

Que crois-tu ?

Bonjour Beauté!

J’ai commencé récemment à lire un livre sur le succès et je voulais partager mes premières réflexions avec vous. Le concept explique dans ce livre est que ce que nous croyons a propos de nous-mêmes influence nos chances de succès. Il s’appelle « Changer d’état d’esprit : Une nouvelle psychologie de la réussite », écrit par Carol Dweck.

Donc, en gros, tout dépend de comment nous approchons les choses, avec un état d’esprit fixe (« je suis né avec une certaine intelligence et cela n’évoluera pas »), ou avec un état d’esprit de croissance (« je peux augmenter mon intelligence si j’y travaille »). Je trouve tout ca fascinant, et j’ai du me poser des questions sur mon état d’esprit. Je suis fière d’étudier en permanence quelque chose afin de développer mes compétences, donc ca tendrait à dire que j’ai un état d’esprit de croissance… Et pourtant, je sens que dans certains domaines il y a des choses que je ne pense pas pouvoir dépasser (comme : « je ne sais pas vendre, je ne sais pas me vendre »). Ca a l’air contradictoire, mais ca signifie seulement que mes croyances sur mes capacités à apprendre, à me développer sont limitées à certains domaines (et complètement inexistantes dans les autres).

Je veux maintenant prendre le temps d’examiner dans quels domaines je crois que ma capacité est fixe, et également pour comprendre comment je peux basculer mon état d’esprit de fixe à croissance, après avoir reconnu ces « limitations ».

A première vue, ca ressemble beaucoup à se débarrasser des croyances limitantes 😉 et je veux revenir sur le sujet avec vous quand j’aurais bien avancé !

Pour l’instant je voudrais vous poser la même question, comment jugez-vous votre état d’esprit, que tenez-vous pour vrai sur vous-même ? Et dans quels domaines vous sentez-vous « fixé » ? Cela pourrait-il être votre capacité à vendre (comme moi), votre capacité à apprendre quelque chose de nouveau, comme un instrument de musique, de gagner de l’argent, de devenir plus organisé, d’apprendre à manifester à votre avantage, ou même votre capacité à renverser vos croyances limitantes en croyances qui vous servent mieux ?…

Believe you can and you are half way there-2

Pour finir ce premier billet de ma 2eme année de blog ;-), je voudrais vous remercier pour vos réponses à mon dernier billet (et il semblerait que les interactions avec moi telles qu’elles sont aujourd’hui vous satisfont), et prévenir Emma et Sonia qu’elles ont gagné une séance de coaching avec moi ! Félicitations à toutes les 2 !

Et je veux enfin vous dire que tous vos messages me font chaud au cœur et que vous n’avez pas besoin d’attendre que je vous le demande pour m’envoyer vos commentaires 😉

Je vous souhaite une très belle semaine!

Je vous embrasse, Madeleine

Comment choisir vos lunettes ?

Bonjour Beauté!

Même si j’ai vraiment besoin d’une nouvelle paire de lunettes, et j’ai souvent des difficultés à choisir le modèle et la couleur qui me va le mieux, ce n’est pas exactement le sujet d’aujourd’hui ;-).

Je veux vous parler des lunettes que vous utilisez pour regarder le monde. Nous avons tous des lunettes. Nous voyons tous un monde différent, base sur notre vision de comment fonctionne le monde, sur notre éducation, notre système éducatif, notre religion etc. Et peut-être que nos lunettes nous aident, ou non.

Souvenez-vous, quand nous tombons amoureux, nous voyons le monde à travers des lunettes roses ! Tout autour de nous nous semble beau, simplement parce que nous sommes amoureux… Et souvenez –vous également que quand nous sommes déprimés, tout nous semble noir ou gris…

Avez-vous déjà entendu parler du jeu de management inventé par Edward de Bono, les 6 chapeaux pour penser ? (Cliquez ici si vous voulez en savoir davantage). L’idée est que chaque chapeau est d’une couleur différente et représente une façon de penser. En portant mentalement l’un de ces chapeaux, nous endossons le rôle qui correspond et nous nous exprimons en conséquence. Par exemple, le chapeau vert symbolise la créativité, donc la personne le portant va chercher de nouvelles possibilités, des alternatives, de nouvelles idées et de nouveaux concepts. Alors que la personne portant le chapeau jaune va explorer tout ce qui est positif sur le sujet et se montrer optimiste. Et si vous portez le chapeau noir, vous vous faites l’avocat du diable et allez rechercher toutes les difficultés et dangers, et tout ce qui pourrait mal se passer. Donc bien que ce dernier soit parfois utile, en excès il est carrément déprimant !

Alors… Savez-vous de quelle couleur est le chapeau que vous utilisez le plus souvent ?

Et vous savez quoi, le mieux dans tout ca, c’est que vous avez le pouvoir de choisir, à partir de maintenant (au cas ou vous ne vous en seriez pas encore rendu compte ;-)). Je sais que cela peut paraître difficile d’essayer de basculer votre humeur, de passer de déprimé a positif en une seconde, mais je suis également sure que cela aide beaucoup de vous visualiser en train de porter l’un de ces chapeaux colorés (ou lunettes, si vous préférez !).

Evidemment, changer de chapeau ou de lunettes ne va pas (encore) changer le monde autour de vous, mais cela va changer ce sur quoi vous vous concentrez, et c’est déjà beaucoup ! Quand je dis aux gens que je ne regarde pas le journal télévisé, beaucoup sont surpris, comme si ca ne leur viendrait jamais à l’idée de ne pas le regarder, et certains me prennent pour une folle ! Mais pourquoi fais-je cela ? Simplement parce que je ne veux pas que mes journées soient polluées par la négativité ambiante, je choisis de me focaliser sur ce qui est positif à la place. Je serai de toute façon au courant de toutes ces horreurs qui se passent dans le monde car je tomberai dessus sur Facebook, ou quelqu’un m’en parlera, mais au moins je décide ce que je regarde à la télé, et je décide de me concentrer sur le positif dans ma vie et autour de moi.

Et cela nous ramène (encore une fois) à la Loi de l’attraction, car au plus on voit du positif, au plus on remarque toutes ces bonnes choses pour lesquelles on se sent reconnaissant, au plus on va en attirer davantage.

Pensez-vous que vous pouvez essayer ? Vous focaliser sur le positif, mettre un chapeau jaune pour un moment (ou des lunettes roses), et laisser de coté (autant que possible) la négativité autour de vous ? Même si c’est le moment de faire votre déclaration d’impôt, ou de remplir des papiers ennuyeux, pouvez-vous regarder cette tache avec optimisme et en voir le bon coté ?

If you had a different concept of yourself, everything would be different. Neville-2

Je vous souhaite une très belle semaine !

Je vous embrasse, Madeleine

3 conseils pour gérer votre niveau d’énergie

Bonjour Beauté!

Je ne pourrai jamais assez insister sur l’importance de se connaître bien. Car se connaître, c’est aussi savoir ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas, et cela nous permet de poser et respecter nos limites, et également de grandir et nous développer quand nous le décidons. Et si nous nous rendons compte que quelque chose ne nous convient plus, nous pouvons agir en conséquence.

Nous avons tous une certaine quantité d’énergie à notre disposition. C’est comme cela que nous fonctionnons. Certains d’entre nous en ont davantage (je pense par exemple a une amie a moi qui m’impressionne régulièrement par son niveau d’énergie très élevé;-)) et certains d’entre nous en ont moins. Parfois nous sommes au creux de la vague et nous en avons momentanément moins et c’est tout a fait normal. Certaines choses que nous faisons nous donnent de l’énergie (quand nous aimons ce que nous faisons, nous pourrions y passer tout notre temps…) et certaines pompent notre énergie (comme des gens négatifs, ou ne pas aimer notre travail, ou nous pousser a faire quelque chose qui ne nous convient pas etc.).

Evidemment, idéalement, nous aimerions en être toujours conscients et prendre nos décisions en les basant sur notre baromètre énergétique. Mais nous ne sommes que des humains et parfois nous sommes trop ambitieux (prévoir trop de choses dans notre agenda – c’est moi par exemple) ou bien nous oublions combien ces amis sont négatifs et combien nous nous sentons lessivés après les avoir vus (oh la joie d’avoir beaucoup d’empathie…).

Et puis il y a le besoin et le désir d’expansion, de croissance. L’entreprenariat est une très bonne école pour cela, car cela nous force à grandir tout le temps. Mais vous n’avez pas besoin d’être un entrepreneur pour avoir des opportunités de développement personnel, la vie vous en apporte assez ! Quand elles sont là, sur un plateau d’argent, c’est à vous de les regarder, et de les accepter avec grâce ou de les décliner poliment – pour l’instant. Et si vous ressentez de la peur à l’idée d’expansion, c’est ok, c’est probablement votre ego qui essaie de vous protéger des dangers J.

J’aimerais finir en vous donnant quelques clés :

  • avant de prendre une décision, demandez-vous toujours : cela va-t-il me donner de l’énergie / pomper mon énergie / avoir un impact neutre sur mon niveau d’énergie ? Si la réponse est : pomper, dites Non, et si vous ne vous sentez pas de dire Non, demandez-vous alors comment vous pouvez compenser cette perte d’énergie, par exemple en faisant quelque chose d’autre qui vous rendra cette énergie perdue (une bonne partie de rigolade, regarder un bon film, une promenade dans la nature, une conversation agréable avec un bon ami etc…)
  • Il est permis de changer d’avis. Bien sur que oui ! Si vous avez prévu trop de choses et vous sentez que vous ne pouvez plus suivre, c’est ok d’annuler certaines choses et de simplement admettre que ca vous fait trop, ca ne fait pas de vous un(e) raté(e)… Apres tout, si vous ne vous arrêtez pas à temps, votre corps vous le rappellera plus tard et ce ne sera pas un signe très subtil quand ca arrivera…
  • Si vous avez des amis qui sont – presque – toujours en train de pomper votre énergie, vous avez différentes options : arrêter de les voir (un peu radical je suis d’accord), les voir moins souvent, vous protéger avant d’aller les voir (par exemple en vous visualisant dans une bulle de lumière dans laquelle rien ne peut pénétrer). Si vous les avez vus et vous retrouvez épuisé(e), danser pendant 5’ sur une musique endiablée (même si vous n’avez qu’une envie, celle de vous écrouler sur le canapé) vous débarrassera de cette énergie négative et vous vous sentirez rapidement beaucoup mieux.

I'm not lazy, I'm on energy saving mode-3

Si vous avez d’autres stratégies, j’aimerais beaucoup les connaître, partagez-les ici !

Je vous souhaite une très belle semaine !

Je vous embrasse, Madeleine