N’est-ce pas le moment…?

Bonjour Beauté!

J’ai démarré un régime il y a une semaine et suis retournée sur la balance aujourd’hui, pour découvrir que j’avais perdu 1,5kg pendant cette première semaine. Inutile de vous préciser que je suis aux anges et que je vais continuer mon régime ! Même si je veux simplement perdre quelques kilos de plus, j’ai senti récemment que c’était le moment d’agir. Apres tout, ca m’a demande quelques sacrifices (pas de fromage, de yaourts, de gâteaux ou desserts, et seulement 2 pommes, 2 bananes et quelques myrtilles comme aliment sucrés cette semaine ;-), mais en même temps, cela ne m’a pas paru si difficile à suivre. Car je me sentais prête à le faire.

Cela m’a fait réfléchir aux autres fois, dans ma vie, ou j’avais eu ce même sentiment de « je suis prête » 😉 (Dommage que « prêtitude » n’existe pas dans la langue française, ca sonne bien non ?), et je me suis rappelée la fois ou j’ai arrêté de fumer, il y a 13 ans. Pendant la soirée du nouvel an, mes amis et moi avions échangé nos résolutions de nouvelle année, et la mienne était d’arrêter de fumer en 2002. Mes amis étaient convaincus que si je ne m’engageais pas sur une date précise, je ne le ferais pas. Je leur ai répondu de me faire confiance, et que quelque part en 2002 je le ferai. Et bien, je l’ai fait. En Juin, j’ai rencontre mon futur mari, un non-fumeur. Bien qu’il ne se soit jamais plaint de mes cigarettes et n’ait jamais fait de forcing pour que j’arrête, cela a contribue à mon sentiment grandissant de « il est temps maintenant ». J’avais eu d’un ami les coordonnées d’un hypnotiseur qui faisait des séances de groupe pour l’arrêt du tabac, aussi je suis allée a Paris (j’avais déménagé aux Pays-Bas entre temps) pour une séance de groupe avec lui. Et ca a marche. Et bien que j’attribue la réussite a l’hypnose, je crois également que ca n’aurait pas été possible si je n’avais pas décidé que j’étais prête à arrêter.

Ready. Set. Go!-3Ceci étant dit, je suis également d’accord avec les discours des « conférenciers » qui nous disent : « démarrez avant d’être prêt », mais selon moi cela s’applique davantage à des choses comme se lancer en tant qu’entrepreneur. Et Je sais aussi parfaitement bien que je vous ai dit, il n’y a pas si longtemps, que vos peurs ne partiraient que quand vous feriez précisément ce que vous redoutez, que de se dire « je le ferai quand je serai prêt » ne marche pas…

Alors, comment est-il possible que tout cela soit vrai alors que cela semble contradictoire ? (Là j’ai du réfléchir une minute…). Selon moi, la différence vient de la peur. Je n’avais pas peur de démarrer un régime, je n’avais pas peur d’arrêter de fumer, je trouvais juste confortable de ne pas changer mes habitudes ;-). Jusqu’à ce que un beau jour j’aie eu un déclic en moi, quand je me suis sentie en accord avec le désir grandissant d’arrêter de fumer et de perdre du poids. C’est ce à quoi « être prête » a ressemblé dans mon cas.

Alors que, avec des choses telles que parler en public… Je ne pense pas que je serai « prête » un jour. Mais c’est ok, car je le fais de toute façon (évidemment, il faut toujours que je me force, mais je sais que je peux le faire !).

Je suis curieuse de savoir si ca résonne pour vous ! Faites-le moi savoir !

Je vous souhaite une très belle semaine !

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Traitez-vous comme vous voulez que les autres vous traitent

Bonjour Beauté!

Vous connaissez surement ce proverbe : « Traite les autres comme tu aimerais qu’ils te traitent ». Evidemment, je suis d’accord avec ca 😉 mais mon message aujourd’hui est que vous devez aller plus loin, et vous traiter bien si vous voulez que les autres en fassent de même. Autrement, comment pourraient-ils savoir comment vous voulez être traité(e) ?

Laissez-moi développer davantage… Si vous voulez que les autres respectent vos limites, vous devez les poser clairement et les respecter vous-même d’abord !

Par exemple, si vous êtes un(e) entrepreneur(se), et si vous laissez les clients négocier vos prix, ou n’êtes pas capable de rester ferme sur ceux-ci, les clients vont le sentir et en profiter pour ne pas vous payer le prix que vous méritez, voire négocier davantage etc.

Si vous êtes un parent et que vous essayez d’éduquer vos enfants, alors vous devez vraiment montrer l’exemple (et rester ferme !), car autrement ils vont remarquer votre hésitation, s’engouffrer dans la moindre brèche et l’utiliser contre vous (ils n’ont pas besoin d‘être de petits diables pour ce faire, simplement des enfants 😉

De la même manière, si vous voulez que les autres vous traitent comme une reine, et bien vous devez vous traiter comme une reine. Peu importe ce que cela signifie pour vous : vous acheter des fleurs toutes les semaines, bien vous habiller, prendre soin de vous-même et de votre santé, votre look, etc…

Traitez vous comme vous voulez que les autres vous traitent

Vous me suivez ? Alors, qu’est-ce que vous ne recevrez pas d’autrui ? S’il s’agit du respect, il est fort possible que vous laissiez les gens vous marcher dessus car vous ne vous respectez pas assez vous-même (ou votre travail). S’il s’agit d’amour, commencez à vous aimer davantage (et tant que vous êtes occupe à distribuer de l’amour, pourquoi ne pas en distribuer davantage aux autres également ?). S’il s’agit de compliments, distribuez-vous des compliments quand vous vous regardez dans le miroir le matin, vous le méritez. De plus, ne dit-on pas : « on n’est jamais mieux servi que par soi-même » 😉

Alors commencez là, tout de suite. Le moment présent n’est-il pas le seul moment que l’on ait pour agir, n’est-ce pas ? 😉

Je vous souhaite une très belle semaine !

Les bons cotés de l’égoïsme et de l’impatience!

Bonjour Beauté!

Hier j’ai posté sur ma page FB une photo avec des mantras (et l’ai reposté sur le blog), et cela a été l’occasion d’une conversation avec un ami sur l’un des mantras : « Je passe en premier ». Alors j’ai pensé que cela valait la peine de m’étendre davantage sur le sujet !

Pourquoi (et a qui) je conseille d’utiliser ce mantra ? Et bien, j’ai remarque que beaucoup d’entre nous avaient tendance à donner leur temps, leur énergie, leur aide aux autres, mais parfois au point de ne pas en avoir assez pour eux-mêmes (et de risquer un surmenage !). Vous reconnaissez-vous dans ce tableau ? Evidemment, il n’y a rien de mal à aider les autres et être au service des gens, au contraire. Ce que est mauvais selon moi, c’est de le faire sans tout d’abord s’occuper correctement de soi, de ses propres besoins, ses besoins de repos, de temps pour soi, de temps pour sa famille etc. Comment pouvons-nous aider les autres si nous nous sentons déjà épuisés ?

Alors quand je dis : « Je passe en premier », mon intention n’est pas de de vous conseiller de devenir des égoïstes, je dis simplement que prendre soin de soi est nécessaire avant toute autre chose ! Pensez aux jeunes enfants. Ne sont-ils pas égoïstes ? Ne pensent-ils pas d’abord à ce qu’ils veulent ? Ne savent-ils pas réclamer ce qu’ils veulent (à corps et à cris parfois…) ? Et leur en voulons-nous ? Non, bien sur que non, nous le comprenons, nous l’acceptons.

Alors pourquoi cela devient-il « mal » quand nous grandissons ? Parce que cela contredit d’autres valeurs que nos parents essaient de nous inculquer, et surtout la « charité ». Et bien, comme toujours c’est une question d’équilibre…

Si vous sentez que vous avez des difficultés à vous affirmer (pour prendre soin de vous en premier), voici le lien vers un autre billet ou je vous donne des conseils sur comment poser vos limites poliment 😉

L’autre trait de caractère que je veux mentionner ici, qui est également souvent considéré comme un défaut, est l’impatience. Et bien je revendique être impatiente, et même si je fais régulièrement des efforts pour être plus patiente, aujourd’hui je me suis sentie heureuse d’être impatiente. Parce que je crois que l’impatience est intimement liée aux désirs, et pour moi ca veut simplement dire que j’ai des rêves, des désirs (donc j’existe !), et que je suis motivée à l’idée de les réaliser le plus rapidement possible. Ca me pousse à agir, afin de faire ma part du boulot, pour voir mes rêves devenir réalité plus rapidement !

J’associe mon impatience à ma volonté, ma motivation, mon feu intérieur, et ca pour moi c’est le merveilleux coté de l’impatience 🙂

Je vous souhaite une très belle semaine !

Sortez…de votre zone de confort!

Bonjour Beauté!

J’ai donc recommencé à lire ce livre sur les peurs dont je vous ai déjà parlé (et je remets ici le lien au cas ou !) et je suis tombée sur quelque chose qu’elle dit et qui m’est reste. Je ne me rappelle plus de sa phrase exacte, mais c’était à peu près ceci : Au fond, ce dont vous avez peur c’est de ne pas arriver à gérer ce qui vous arrivera. Je trouve cela très puissant et très vrai. Je n’ai pas par exemple peur d’être en hauteur, mais j’ai surtout peur d’avoir une crise de panique, de m’évanouir, tomber et mourir (au lieu de gérer la situation ;-))

Vous avez peut être peur de faire de grands bouleversements dans votre vie, que ce soit changer de pays, changer de job, vous lancer en tant qu’entrepreneur, laisser tomber votre travail salarie, quitter votre partenaire, investir dans votre entreprise, vous exposer… Mais au fond, si vous saviez que vous allez gérer, quelle que soit l’issue, ne feriez-vous pas ce dont vous avez peur ? (Je sais que je le ferais !)

Alors voici quelques pistes à explorer !

Tout d’abord, nous pouvons utiliser un mantra (si vous n’en avez jamais entendu parler, il s’agit d’une phrase que nous nous répétons le plus souvent possible au cours de la journée pendant une certaine période, jusqu’à ce que notre subconscient enregistre le message et se mettre à le croire !) qui ressemblerait un peu à ceci : «  peu importe l’issue, je sais que je pourrai gérer ce qui se présente » (à vous de le rédiger de manière à ce que ca vous parle). Vous pouvez mettre un rappel sur votre téléphone, un post-it sur votre miroir de salle de bains, sur votre porte d’entrée, etc. afin de l’avoir bien a l’esprit pour vous le répéter. Et quand vous sentez la peur arriver, répétez-le vous également !

Ensuite, je crois que prendre des risques, c’est sortir de votre zone de confort. Mais la bonne nouvelle, c’est que : vous n’avez pas besoin d’aller trop loin trop vite ! Au contraire, je vous conseille de prendre des risques petits et calcules afin de construire et de booster votre confiance en vous, avant d’oser prendre des risques plus grands (nous en avons déjà parle dans le cours en ligne de 7 jours, avec le fait de faire quelque chose de nouveau tous les jours). Pour certains d’entre vous, demander de l’aide c’est déjà sortir de sa zone de confort, pour d’autres ce peut être de parler à des étrangers, ou d’appeler des gens qui pourraient vous aider à développer votre activité, etc. Nous avons tous un point de départ différent. Ce qui est important c’est de prendre ces petits risques régulièrement et de construire ainsi une belle confiance en vous, ainsi que votre capacité à en faire plus, à aller plus loin, et que les choses qui nous semblaient difficiles ou impossibles deviennent possibles.

Enfin, si ce dont vous avez peur est également ce que vous désirez le plus (je parle de choses comme changer de carrière ou d’arrêter une relation sentimentale), je vous conseille de faire le test des 10 ans. Il s’agit de penser à votre vie dans 10 ans si vous faites ce dont vous avez peur, et si vous ne le faites pas. Quelle serait la différence ? Si vous pensez que vous regretterez n’avoir pas fait ce dont vous avez peur, et bien faites-le ! Evidemment, une bonne préparation est toujours une bonne idée ;-), ce test sert à distinguer ce qui est vraiment important pour vous et ce qui l’est moins !

Je vous souhaite une très belle semaine !

C’est la rentrée !

Bonjour Beauté!

Même si nous ne sommes pas tous partis en vacances cet été, le mois de septembre nous renvoie toujours à ce sentiment de devoir retourner à l’école. Même si nous étions plutôt contents de retrouver nos amis, en même temps nous aurions aime profiter davantage de ce temps libre… le dilemme habituel.

Nous sommes peut-être des adultes maintenant, mais retourner au boulot nous semble encore souvent un moment difficile et nous aimerions rester en vacances plus longtemps… Alors la question est : comment se retrouver notre motivation?

backtoschoolL’une de mes stratégies, que je vous déconseille vivement, est de ne jamais vraiment s’arrêter de travailler… Mais ensuite, je ne récupère pas vraiment et ne remplis donc pas vraiment mon réservoir d’énergie pour l’année qui arrive… Et l’une de mes excuses / raisons pour agir ainsi est que j’ai des difficultés a me remettre au travail après un long break. Une bien meilleure stratégie est de faire un vrai break si possible, et définitivement plus long qu’une semaine, pour avoir assez de temps for vraiment se détendre et régénérer1

Mon conseil d’amie pour vous aujourd’hui est de tout d’abord vous reconnecter à votre Pourquoi.

Pourquoi retournez-vous à l’école ? Pour finir des études que vous n’avez jamais pu finaliser ? Pour vous former à un autre métier, afin de changer de carrière ? Pour apprendre une langue étrangère ?

Pourquoi retournez-vous au travail ? Derrière l’évident « j’ai besoin de gagner de l’argent », ma question est : pourquoi faites-vous ce travail ? Qu’est-ce-qui vous excite dans ce que vous faites ? Quelle est votre motivation ? Aider les gens ? Guérir les gens ? Apporter plus de beauté au monde ? Exprimer vos dons et talents uniques ? Rendre les gens plus beaux ? …

Je crois que, au fond, nous sommes tous à la recherche de cette chose qui nous amène du bonheur, qui fait chanter notre cœur, que nous ferions même si nous n’étions pas payes à la faire, simplement parce que nous l’apprécions tant. Alors quelle est votre raison ?

A moins que gagner de l’argent soit l’unique raison pour retourner au travail. Si cela est suffisant pour vous, tant mieux. Vous ne devriez pas avoir de difficultés à y retourner. Mais si ca ne suffit pas, c’est une autre paire de manches, et considérer un changement d’orientation est une option qui paraît évidente, mais une autre idée, plus rapide et plus simple, est de considérer le travail que vous faites et de réfléchir à comment vous pourriez le rendre plus intéressant, plus enrichissant. Est-ce en considérant votre contribution, est-ce en ajoutant quelques ingrédients à vos taches existantes, est-ce peut-être également de simplement vous sentir plus reconnaissant car ce travail vous apporte de l’argent (après tout !) ? Même si c’est juste temporaire, avant d’explorer plus en profondeur un changement de carrière, je crois que regarder votre travail avec une autre paire de lunettes vous aidera également à retourner plus facilement au travail !

Je vous souhaite une très belle semaine !