Patience, patience…

Bonjour Beauté!

Cette semaine j’ai décidé de ne pas encore revenir sur les peurs. Je trouve amusant qu’il y ait à chaque fois un autre sujet qui se présente a moi au travers des conversations que j’ai pendant la semaine, qui m’interpelle et me fait changer d’avis 😉

Cette semaine je veux parler de patience. Je suppose que si vous êtes un tant soi peu comme moi, vous n’aimez pas attendre du tout. Quand vous décidez que vous voulez quelque chose, vous le voulez maintenant ! Alors que je suis en train d’écrire, j’ai l’image qui me vient de jeunes enfants, qui sont exactement pareils, réclamant leur jouet ou leur biberon la tout de suite, ils ne savent pas ce qu’est la patience, le seul moment qu’ils connaissent est Maintenant, ils vivent dans l’instant présent…

Et bien, nous aussi nous vivons dans l’instant présent, mais la vie nous a appris qu’il faut parfois savoir attendre afin d’obtenir ce que l’on désire. Que pensez-vous de ces attentes :

  • J’ai finalement eu une maison avec une piscine a 46 ans (alors que j’ai prie de toute mes forces pour en avoir une lorsque j’avais environ 6 ans…)
  • J’ai finalement rencontre mon mari (et père de mes enfants) a 34 ans, ai eu ma première fille a 36 et ma deuxième a 39 ans
  • Ma mère est finalement devenue grand-mère à 69 ans (et elle était presque désespérée !)

Et bien, malgré tout cela, je ne suis pas patiente. Quand je demande à mes filles de faire quelque chose et qu’il faut que je le répète 3 fois avant qu’elles n’agissent, je m’énerve. Quand je demande à l’Univers quelque chose et que je ne l’obtiens pas directement, je m’énerve. Quand je vois des gens qui se vantent de leur succès en affaires, je deviens jalouse.

keep-calm-and-have-patience-147A ce moment-la, je m’arrête et je me rappelle que c’est le voyage qui est important, pas la destination. Comme dans ce proverbe : « Le bonheur n’est pas une destination, c’est une façon de vivre. » Nous ne pouvons pas laisser notre bonheur dépendre de ce que nous voulons et n’avons pas encore (que ce soit une maison, un travail, un amoureux…). Je ne peux pas laisser cela m’empêcher d’être heureuse dans le moment présent. Et ce que j’oublie souvent de faire également, c’est de me poser et regarder ce que je fais, reconnaître que je ne peux pas tout caser dans mon agenda, et me féliciter pour tout le travail accompli, et réaliser tout le chemin que j’ai déjà parcouru.

Et vous ? Qu’est-ce qui vous empêche d’être heureux maintenant ? Y-a-t-il quelque chose que vous voulez avoir (avez besoin d’avoir) avant de vous autoriser a être heureux dans l’instant présent ? Et pouvez-vous vous arrêter une minute et regarder où vous étiez il y a 6 mois de cela, et vous féliciter de vos progrès, avant de continuer à avancer, désirer une vie meilleure tout en profitant de votre vie actuelle ? 😉 (Moi aussi j’ai beaucoup d’envies, et elles sont nécessaires pour nous faire avancer !)

Je vous souhaite une très belle semaine !

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Perfectionnisme et procrastination

Bonjour Beauté!

Au lieu de vous écrire la deuxième partie comme je l’avais prévu, j’ai préféré parler aujourd’hui d’un autre sujet qui est revenu plusieurs fois dans mes conversations cette semaine…

Le perfectionnisme et la procrastination vont souvent de pair (même si la procrastination a également d’autres causes ;-)). Vous avez peut-être le sentiment que votre vie serait plus facile si vous n’étiez pas autant perfectionniste, et vous avez raison, elle serait beaucoup plus facile… Vous avez fait le premier pas. Maintenant, comment allez-vous « lâcher » un peu de ce perfectionnisme, comment allez-vous arriver à « quand c’est suffisamment bon, c’est assez » ?

Je pense qu’un bon exercice à faire est de penser à toutes les choses que vous ne faites pas a cause du perfectionnisme :

  • Ne démarrez-vous pas ce business qui vous tient à cœur car vous n’êtes pas « prêt » ?
  • Ne soumettez-vous pas votre manuscrit car vous pensez qu’il a encore besoin « d’être peaufine » ?
  • Ne publiez-vous pas encore votre site web car il n’est pas encore « fini » (comprenez : « parfait »)?
  • Suivez-vous formation après formation car vous avez encore besoin d’apprendre avant de vous lancer ?
  • Ne vous exposez-vous pas (ou votre travail) car vous avez peur d’être rejeté ?
  • Ne vous montrez-vous pas complètement tel que vous êtes, car vous avez peur de ce que les gens vont penser ?

Mon sentiment est qu’une fois que vous commencer a explorer quelles sont les choses que vous avez envie de faire et que vous ne faites pas, vous allez soulever le voile sur les peurs qui sont derrière (peur d’être rejeté, peur du ridicule, peur de ne pas être aime etc..), mais vous allez également découvrir qu’elles ne sont pas « réelles », elles sont – encore une fois – la représentation de votre ego qui veut vous protéger des dangers qu’il imagine.

Maintenant que vous savez de quoi vous avez peur, que diriez-vous de rêver ? Rêver de ces choses qui pourraient finalement prendre forme, votre propre business, votre livre, votre pièce de théâtre, quelles qu’elles soient ? Pouvez-vous vous laisser aller à rêver à quoi cela pourrait ressembler, comment vous sentiriez-vous ? Cela ne vaut-il pas la peine de faire un effort et affronter votre peur ?

Si rêver est trop difficile pour vous aujourd’hui, que diriez-vous d’un autre jeu, celui du « et après ? ».Supposez que vous voulez publier ce livre et que vous devez contacter des éditeurs. Quel est le pire qui puisse vous arriver ? Un rejet, n’est-ce pas ? Ok, et après ? Apres vous contactez le suivant et vous recevrez peut-être un autre rejet. Et puis ? Chaque fois, vous allez un peu plus loin et vous posez cette même question. Jusqu’à ce que ce ne semble plus si difficile, si dangereux, si terrible après tout… Savez-vous combien de fois les écrivains reçoivent des Non avant d’avoir un Oui ? On peut trouver beaucoup d’histoires d’auteurs célèbres rejetés avant d’avoir réussi a être publie et réussir, prenez par exemple J.K. Rowling, elle a reçu 12 rejets avant que son manuscrit (et le 6 suivants) ait été accepte et que son premier Harry Potter voit le jour ! Alors, pour en revenir à votre situation, quel est le pire qui puisse arriver ? Et puis ?

Pour finir sur une note humoristique je suis tombée sur ce tee shirt récemment, aussi je vous le montre, je ne l’ai pas encore commande mais j’y pense ! (excusez le langage châtié en anglais… 😉 (voici le lien – non je ne reçois pas de commissions 😉

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Je vous souhaite une très belle semaine !

Faire face à vos peurs…1ere partie

Bonjour Beauté!

Nous avons tous des peurs et nous les laissons tous nous empêcher d’agir et de faire ce que nous devrions faire (c’est-a-dire = être la meilleure version de nous-mêmes !), au moins de temps en temps ! Ces peurs nous empêchent de nous exprimer complètement (et d’avoir du succès dans notre travail, dans nos relations avec les autres…), elles peuvent également nous empêcher de prendre cette décision difficile que nous savons devoir prendre et que nous reculons régulièrement…

Mais laissez-moi vous dire (au cas ou vous ne le sauriez pas encore ;-)) : elles ne partiront pas. Elles sont bien trop confortables avec vous. Elles vont rester la, vous tenir compagnie et plus précisément vous maintenir en sécurité.

Parce que quelles sont ces peurs ? Dans la plupart des cas, c’est simplement votre ego qui veut vous empêcher de faire quelque chose qu’il juge dangereux pour vous, que ce soit pour votre sante, votre sécurité, ou votre sante mentale ! Bien qu’il soit en effet très important de ne pas se mettre dans des situations dangereuses telles sauter d’un pont ou d’un avion, parfois la chose qui nous fait peur est simplement perçue comme dangereuse par l’ego simplement car elle signifie nous exposer a quelque chose de nouveau, peut-être échouer, et simplement sortir de notre zone de confort.

Dans un livre que j’ai lu il y a quelques mois (Playing big, de Tara Mohr, désolée mesdames je ne l’ai pas trouve traduit en français, mais voici le lien vers sa version anglaise sur Amazon :

elle explique qu’il existe 2 types de peur : Pachad et Yirah (ce sont les 2 mots hébreux pour designer la peur). Le premier, Pachad, est « la peur de choses projetées ou imaginées », alors que le 2nd, Yirah, est « le sentiment qui nous anime quand nous occupons un espace plus grand que celui dont nous avons l’habitude ». Alors que Pachad concerne davantage l’ego percevant un danger potentiel (pas seulement physique), Yirah concerne davantage l’expansion, il s’agit la de sortir de notre zone de confort, apprendre, grandir, et cela paraît déjà beaucoup plus excitant.
Un exercice que vous pourriez faire est de reconnaître, quand vous avez peur de quelque chose, duquel il s’agit. Ce peut être souvent un mélange des 2, mais je vous encourage à essayer et a déceler quand il y a une possibilité d’expansion.

Dans un autre livre que j’ai lu il y a quelques années (Tremblez mais osez de Susan Jeffers, lui bien traduit en français,

le message principal qu’elle donne est que la seule manière de gérer sa peur est de lui faire face et de faire précisément ce que l’on redoute. Et nous sommes loin d’être les seuls, nous avons tous des peurs, mais nous ne les laissons pas tous nécessairement prendre le dessus et nous empêcher d’agir.

Un exercice pratique de ce livre que nous pouvons faire est : faire la liste de tous les bénéfices qui nous font rester dans le statu quo.

Par exemple, nous travaillons pour une société, mais nous ne sommes pas épanouis dans notre travail. Cependant nous n’agissons pas (encore) pour changer de travail et nous restons à nous plaindre de notre job… Pourquoi donc ? Les bénéfices pourraient être : tant que nous n’essayons pas de trouver un autre job, nous ne nous exposons pas a des rejets, nous n’avons pas besoin de vérifier et mettre a jour notre CV, l’envoyer, regarder les offres d’emplois, recevoir des réponses négatives, passer des entretiens, peut-être échouer… Mais bon, peut-être également nous pourrions trouver le job qui est fait pour nous, avec un boss et des collègues sympas, ou nous pouvons continuer à grandir et apprendre, et aller travailler le matin avec plaisir. Nous avons le choix…

Je finis cette première partie avec une citation de Esther Hicks : «  Se faire du souci, c’est utiliser notre imagination pour créer quelque chose que nous ne voulons pas. »

Alors, si vous pouvez y faire quelque chose, préparez un plan d’action et faites-le, sinon arrêtez de vous faire du souci !

Je serai de retour avec la 2eme partie la semaine prochaine !

Je vous souhaite une très belle semaine !

N’oubliez pas de célébrer !

Bonjour Beauté!

Je me suis dit aujourd’hui que je devais vous parler de célébration. Célébrer quoi, vous allez dire ? Et bien, il y a tellement de choses à célébrer…

Pensez à où vous êtes maintenant. Nous venons de dépasser la moitié de l’année, alors regardez le chemin accompli durant ces derniers mois. Que s’est-il passé dans votre vie pendant ce temps ?

  • Avez-vous peut-être vendu votre maison, acheté une autre maison, ou les deux ?
  • Avez-vous lancé votre premier cours en ligne ?
  • Avez-vous écrit ce livre ?
  • Avez-vous augmenté vos revenus ?
  • Vous êtes-vous accordé un « upgrade » (peu importe ce que cela signifie pour vous : acheter de nouvelles fringues, des meubles, de la déco, aller chez le coiffeur ou l’esthéticienne etc…) ?
  • Avez-vous pris une grande (et souvent difficile) décision ?
  • Avez-vous décidé d’être moins exigeante pour vous-même et plus indulgente ?
  • Avez-vous finalement pris des vacances (sans ordinateur) ?
  • Vous êtes vous fait de nouveaux amis ?
  • Avez-vous passé du temps avec vos bons amis ?
  • Avez-vous aimé ?
  • Avez-vous pris un coach ? 😉
  • Et tout ce a quoi vous pourrez penser !

Si vous avez répondu Oui à au moins l’une de ces questions, vous avez des raisons de célébrer !!!

En écrivant ceci, je pense soudain à Brendon Burchard (formateur en développement personnel et auteur de plusieurs livres, dont « The Charge »), sa philosophie est de se poser ces 3 questions (et pas seulement à la fin de votre vie ;-)) :

  • ai-je vécu ?
  • ai-je aime (hé, pas seulement un autre être humain, mais vous-même également…) ?
  • ai-je eu de l’importance (ai-je aidé quelqu’un) ?

Si nous pouvons répondre positivement, nous sommes sur le bon chemin !

J’ai prévu de célébrer avec mes amis a la fin du mois d’Aout, et j’ai déjà plusieurs raisons pour cela : mariés depuis 8 ans, ensemble pendant 13 ans, j’aurai bientôt 48 ans, cela fait 2 ans que je suis revenue dans le sud de la France, et j’ai prévu d’ajouter encore plus de raisons de célébrer d’ici là.

Et vous ? Cela commence-t-il à vous démanger 😉 ?

Je vous souhaite une très belle semaine !